Cette résidence pavillonnaire classique présente un aménagement typique des années 90, avec un salon confortable, une cuisine fonctionnelle et des chambres silencieuses à l'étage. Ce cadre domestique banal contraste fortement avec le silence lourd et troublant qui imprègne la demeure, en faisant un lieu idéal pour des enquêtes tendues ou des affrontements inattendus. Les ombres s'étirent dans les recoins des couloirs, et l'exiguïté de l'espace limite les lignes de vue, rendant les investigateurs particulièrement vulnérables. Sur le plan tactique, la maison offre de nombreux objets du quotidien pouvant servir de couverture improvisée, tels que d'épais canapés, des tables à manger et l'îlot central de la cuisine. Les multiples points d'entrée (porte d'entrée, baie vitrée arrière, accès au garage) permettent des itinéraires d'infiltration variés. Les fonctionnalités VTT peuvent exploiter l'éclairage dynamique pour simuler des lampes vacillantes, accentuant l'obscurité oppressante de l'étage ou de la cage d'escalier menant au sous-sol.



